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BlogCommunicationVidéo accessible : 7 bonnes pratiques pour rendre vos contenus accessibles à tous

Vidéo accessible : 7 bonnes pratiques pour rendre vos contenus accessibles à tous

vidéo accessible

La vidéo s’impose comme un format incontournable pour les entreprises. Selon le Baromètre de la vidéo en entreprise 2026 de Pitchy, 85 % des entreprises interrogées produisent aujourd’hui des vidéos. Et parmi celles qui publient régulièrement, 94 % considèrent ce format comme efficace.

Mais produire une vidéo ne suffit pas : encore faut-il que son contenu puisse être compris et consulté par le plus grand nombre.

Une vidéo accessible prend en compte les besoins des personnes sourdes ou malentendantes, malvoyantes ou ayant des difficultés cognitives, mais aussi les différents contextes dans lesquels une vidéo peut être regardée : sans le son, sur mobile, dans un environnement bruyant ou avec l’aide d’une technologie d’assistance.

Sous-titres, transcription, contraste, qualité audio, rythme de lecture… Découvrez les bonnes pratiques à intégrer dès la conception pour créer des vidéos plus accessibles et inclusives.

Qu’est-ce qu’une vidéo accessible ?

Une vidéo accessible est une vidéo conçue pour que son contenu puisse être compris par des personnes ayant des besoins et des capacités différents.

Cela implique de ne pas faire reposer une information essentielle sur un seul canal. Si une information importante est uniquement donnée à l’oral, une personne qui ne peut pas entendre la vidéo risque de ne pas y avoir accès. À l’inverse, si elle est uniquement transmise par une animation ou un texte à l’écran, elle peut être difficile à percevoir pour une personne malvoyante.

L’accessibilité consiste donc à proposer des alternatives et à soigner différents aspects du contenu :

  • l’audio, pour garantir une voix claire et compréhensible ;
  • les sous-titres, pour rendre les dialogues accessibles sans le son ;
  • la transcription, pour proposer une alternative textuelle ;
  • les éléments visuels, qui doivent être suffisamment lisibles ;
  • le rythme et la structure, pour faciliter la compréhension ;
  • le lecteur et le contexte de diffusion, afin de permettre au contenu d’être consulté dans de bonnes conditions.

L’objectif n’est pas de créer une expérience différente pour chaque public, mais de concevoir dès le départ une vidéo utilisable par le plus grand nombre.

Pourquoi créer une vidéo accessible ?

L’accessibilité répond avant tout à un enjeu d’inclusion : une information diffusée par une entreprise doit pouvoir être consultée par tous ses publics.

Mais elle répond également aux nouveaux usages de la vidéo.

Une personne peut regarder une vidéo dans les transports, dans un open space, depuis son smartphone ou dans un environnement dans lequel elle ne peut pas activer le son. De la même manière, une vidéo destinée aux collaborateurs d’une entreprise peut être consultée par des personnes ayant des niveaux de compréhension ou des besoins différents.

Les chiffres du Baromètre de la vidéo en entreprise 2026 montrent d'ailleurs à quel point le format est devenu stratégique : 83 % des entreprises interrogées considèrent la vidéo comme efficace pour leurs actions marketing, tandis que 68 % estiment que les vidéos mettant en scène leurs collaborateurs sont les plus engageantes.

Plus la vidéo prend de place dans les communications d’une entreprise, plus il devient donc important de s’assurer que ces contenus ne laissent personne de côté.

Comment rendre une vidéo accessible ?

1. Ajoutez des sous-titres à vos vidéos

Les sous-titres constituent l’un des premiers éléments à prévoir pour rendre une vidéo accessible.

Ils permettent aux personnes sourdes ou malentendantes de suivre le contenu parlé. Ils permettent également à tous les spectateurs de regarder une vidéo lorsque le son n’est pas disponible ou ne peut pas être activé.

Mais ajouter des sous-titres ne suffit pas. Pour qu’ils soient réellement accessibles, ils doivent être :

  • correctement synchronisés avec la vidéo ;
  • fidèles aux paroles prononcées ;
  • suffisamment grands pour être lus facilement ;
  • affichés avec un contraste suffisant ;
  • présentés à un rythme permettant de les lire confortablement.

Il faut également éviter qu’ils masquent des informations importantes présentes à l’écran.

Automatisez la génération de vos sous-titres

La génération automatique peut considérablement simplifier cette étape, notamment lorsque les entreprises produisent régulièrement des vidéos.

Avec Pitchy, vous pouvez notamment générer automatiquement les sous-titres de vos vidéos, puis les personnaliser directement dans votre montage.

Cela permet d’intégrer l’accessibilité au processus de production plutôt que de devoir créer les sous-titres séparément après chaque vidéo.

👉 Générer automatiquement des sous-titres avec Pitchy

2. Proposez une transcription

Les sous-titres et la transcription répondent à des usages différents.

Les sous-titres sont intégrés à la vidéo et permettent de suivre le contenu au fil du visionnage. La transcription, elle, transforme l’ensemble du contenu parlé en texte.

Elle peut être particulièrement utile pour :

  • les interviews ;
  • les webinaires ;
  • les vidéos de formation ;
  • les tutoriels ;
  • les présentations longues ;
  • les contenus riches en informations.

Elle permet notamment de consulter les informations à son propre rythme et constitue une alternative au visionnage de la vidéo.

La transcription peut également apporter un intérêt SEO lorsqu’elle est publiée sur une page web : elle fournit aux moteurs de recherche du contenu textuel autour du sujet traité dans la vidéo.

Pour une stratégie de contenu, une même vidéo peut ainsi être déclinée en plusieurs formats : vidéo, transcription, extrait ou contenu éditorial.

3. Soignez le contraste et la lisibilité des textes

Une vidéo accessible doit pouvoir être lue facilement.

Cela concerne notamment les textes intégrés aux séquences, les titres, les chiffres, les légendes, les graphiques et les sous-titres.

Avant de publier votre vidéo, vérifiez notamment :

  • que le texte se détache suffisamment de l’arrière-plan ;
  • que la taille de police reste lisible sur mobile ;
  • que les informations restent affichées suffisamment longtemps ;
  • que la typographie est facilement identifiable ;
  • que les écrans ne sont pas surchargés.

Attention également à ne pas utiliser la couleur comme seul moyen de transmettre une information.

Par exemple, si un graphique distingue trois catégories uniquement grâce à trois couleurs, une personne ayant des difficultés à distinguer certaines couleurs peut perdre une partie de l’information. Des libellés ou des pictogrammes peuvent alors compléter le code couleur.

4. Ne faites pas reposer une information uniquement sur l’image

Une vidéo peut contenir des informations essentielles qui ne sont jamais prononcées.

Un chiffre affiché à l’écran, une démonstration, un graphique, une animation ou une action réalisée par un collaborateur peuvent tous transmettre un message important.

Posez-vous donc une question simple lors de la conception :

Si je ne pouvais pas voir cette séquence, est-ce que je comprendrais quand même l’information essentielle ?

Si la réponse est non, il peut être pertinent de décrire l’information à l’oral ou de proposer une alternative textuelle.

Cette réflexion est particulièrement importante pour les vidéos de formation, les tutoriels et les contenus pédagogiques.

Elle rejoint d’ailleurs l’un des usages majeurs de la vidéo en entreprise : 68 % des répondants au Baromètre 2026 considèrent les vidéos mettant en scène des collaborateurs comme les plus engageantes.

Que vous présentiez un collaborateur, une procédure ou une information métier, le contenu essentiel doit rester compréhensible au-delà de la seule image.

5. Travaillez la qualité du son

L’accessibilité passe aussi par l’audio.

Une voix difficile à comprendre, une musique trop forte ou des bruits parasites peuvent rendre une vidéo difficile à suivre.

Pour améliorer la qualité sonore :

  • privilégiez un environnement calme lors de l’enregistrement ;
  • utilisez un microphone adapté lorsque c’est possible ;
  • limitez les bruits de fond ;
  • assurez-vous que la voix reste plus audible que la musique ;
  • vérifiez les niveaux sonores avant publication.

Une bonne qualité audio améliore évidemment l’expérience des personnes ayant des difficultés auditives, mais aussi celle de tous les spectateurs.

Et lorsque le contenu est important, ne choisissez pas entre bon son et sous-titres : les deux sont complémentaires.

6. Adaptez le rythme et la structure de votre vidéo

Une vidéo peut être techniquement accessible tout en restant difficile à comprendre.

Si les informations apparaissent trop rapidement, si plusieurs messages sont affichés simultanément ou si la vidéo ne possède aucune structure claire, le spectateur peut avoir du mal à suivre.

Pour faciliter la compréhension :

  • annoncez clairement le sujet de la vidéo ;
  • structurez le contenu en plusieurs parties ;
  • évitez d’afficher trop d’informations en même temps ;
  • laissez suffisamment de temps pour lire les textes ;
  • utilisez des repères visuels cohérents ;
  • privilégiez des formulations simples et directes.

Cette approche est particulièrement importante pour les vidéos destinées à être consultées par un grand nombre de collaborateurs.

Une vidéo accessible doit aussi rester facile à comprendre

L’accessibilité ne consiste donc pas uniquement à répondre à des besoins spécifiques. Elle rejoint aussi une règle fondamentale de la communication : un message clair est un message plus facilement compris.

7. Pensez aux différents contextes de visionnage

Une vidéo n’est pas toujours regardée dans les conditions prévues par son créateur.

Elle peut être visionnée :

  • sur ordinateur ;
  • sur smartphone ;
  • dans les transports ;
  • dans un open space ;
  • avec ou sans écouteurs ;
  • avec le son désactivé ;
  • sur une connexion limitée.

Une vidéo accessible doit donc être pensée pour ces différents contextes.

Les sous-titres permettent par exemple de suivre le contenu sans activer le son. Des textes suffisamment grands améliorent la lecture sur mobile. Une structure claire permet de comprendre rapidement le sujet.

L’accessibilité rejoint ainsi l’expérience utilisateur : plus votre vidéo s’adapte aux usages réels de votre audience, plus elle a de chances d’être comprise et regardée jusqu’au bout.

À quel moment penser à l’accessibilité d’une vidéo ?

Le plus tôt possible.

Attendre la fin du montage pour se demander comment rendre une vidéo accessible peut entraîner des modifications supplémentaires : ajout de textes, réenregistrement d’une voix-off, modification du rythme ou création de sous-titres.

Il est donc préférable d’intégrer ces questions dès le script et le storyboard.

Avant même de commencer le montage, vérifiez :

☐ Les informations essentielles sont-elles accessibles autrement que par l’image ?

☐ Les dialogues seront-ils sous-titrés ?

☐ Les textes seront-ils suffisamment lisibles ?

☐ Le rythme laisse-t-il suffisamment de temps pour comprendre les informations ?

☐ La qualité sonore est-elle suffisante ?

☐ La vidéo pourra-t-elle être comprise sans le son ?

Cette checklist simple peut devenir une étape systématique de votre processus de production.

L’accessibilité dans tous les usages de la vidéo

Une vidéo accessible n’est pas réservée à un type de contenu.

Elle peut être utilisée en communication interne, en formation, en communication externe, en marketing ou encore dans les ressources humaines.

Les usages sont d'ailleurs très variés chez les clients de Pitchy.

France Travail, par exemple, a créé 975 vidéos avec Pitchy et déployé la solution auprès de quatre entités pour accompagner ses 54 000 agents à l’échelle nationale.

Cette production à grande échelle montre l’importance de pouvoir intégrer les bonnes pratiques directement dans le processus de création plutôt que de les traiter vidéo par vidéo.

Vous pouvez également découvrir les retours d’expérience des clients Pitchy pour voir comment différentes organisations utilisent la vidéo dans leurs communications.

Une vidéo accessible est une vidéo pensée pour tous

Créer une vidéo accessible ne consiste pas simplement à ajouter des sous-titres.

L’accessibilité repose sur plusieurs dimensions : la qualité du son, la lisibilité des textes, le contraste, la transcription, le rythme, la structure du contenu et la possibilité de comprendre les informations essentielles autrement que par un seul canal.

Le plus efficace est surtout de penser à ces éléments dès la conception de la vidéo.

Car l’objectif n’est pas uniquement de rendre vos contenus conformes à certains critères : c’est de permettre au plus grand nombre de personnes de comprendre votre message et de profiter pleinement de votre contenu.

Et alors que 94 % des entreprises qui publient régulièrement considèrent la vidéo comme efficace, rendre ces contenus accessibles permet de ne pas limiter leur portée à une partie de votre audience.

Une vidéo plus accessible, c’est finalement une vidéo pensée pour davantage de situations, davantage de publics et davantage d’usages.

Margaux Ponthieux Global Content Manager
Margaux PONTHIEUX
Global Content Manager

Avec une expertise de six années dans le domaine du Content, Margaux incarne la quintessence de la stratégie éditoriale B2B. Prête à relever de nouveaux défis, elle est la force créative qui propulsera vos contenus vers de nouveaux sommets.

Informations
Date de création 27/08/2026
mponthieux@pitchy.fr
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